25 octobre 2010
NBA 2K11 a réussi sa comm'
22 juillet 2010
« I wouldn’t have called Larry and Magic »
C’est signé Michael Jordan et ça vient bien évidemment rajouter du grain à moudre pour tous ceux qui aiment palabrer sur la SuperTeam de Miami. Quand papy Jordan raconte ses histoires, tout le monde se tait et se prosterne. Même s’il y aurait beaucoup à dire…
Une nouvelle fois, Michael Jordan se rappelle à notre bon souvenir ; tant il aime cultiver son image si bien travaillée de meilleur joueur de basket de tous les temps. Sauf qu’à force, il paraît resté aussi accroché à son statut que Geneviève de Fontenay aux mœurs des années 1950.
S’ il y en a un qui a dû pousser un grand ouf devant The Decision, c’est bien Michael Jordan. Il voyait en Lebron James le seul capable de venir chatouiller sa légende avant un bon moment. LBJ avait tout les atouts pour faire un cocktail aussi décapant que celui de His Airness : un talent génial, des qualités physiques hors normes, du charisme à en revendre, un buzz marketing bien ficelé depuis près de 10ans. Et surtout une franchise vierge de toute histoire afin d’avoir toute la place pour laisser une marque indélébile sur son club, sans avoir à se soucier d’éventuels aînés à qui il serait invariablement comparé.
Mais tout ceci s’effondre, en direct sur Espn. Oh certes, il sera tellement bien entouré que cela ne fera qu’épanouir d'avantage son talent et il risque d’être encore plus dense physiquement dans les années à venir. Malgré ce qu’on veut bien nous dire, le spectateur lambda, celui qui au final fait qu’une superstar dans sa discipline soit une référence mondiale, il a bien aimé The Decision ; bon, à condition qu’il ne réside pas dans l’Ohio. Preuve en est les audiences record enregistrées par Espn, qui place cette émission mégalomaniaque d'une heure dans leur Top 3 de l'année.
Sauf qu’en quittant son club de toujours, sa terre natale, pour aller rejoindre ses potes super balèzes du côté de South Beach, Lebron James n’est plus l’alpha male. Il n’est plus le mâle dominant. Alors que Michael Jordan, c’est un lion. Qui, pour le coup, n’a pas hésité à sortir les griffes pour asséner un coup de patte assez violent.
Dans la conception de MJ, le sport c’est comme la hiérarchie animale. LE mâle doit être celui qui règne. Les autres sont obligatoirement soumis à sa majesté. Régulièrement, en Finales, un nouveau challenger veut prendre la place du roi. Gloire au vainqueur et honte au vaincus, dans la bonne tradition des duels en un-contre-un.
C’est pour cela que non seulement Michael Jordan n’aurait pas appelé Larry Bird ou Earvin Johnson pour faire équipe, mais il s’est empressé de rajouter qu’il voulait les battre. C’est aussi pour cela que His Airness avait pour habitude aux Bulls, après les entrainements, de prendre des gars à part histoire de les humilier en un-contre-un. 
Chez le lion, le but est d’assoir sa domination sur les autres mâles, notamment pour épater la donzelle lionne. D’où procréer et avoir l’honneur d’avoir sa descendance assurée. Chez Michael Jordan, il est aussi question d’assoir sa domination, pour collectionner les titres comme les lions collectionnent les groupies lionnes. On ne parle plus de descendance, mais de légende. C’est pareil, là aussi il s’agit de perpétrer son « moi »; de s’offrir, par ce biais, l’immortalité.
Finalement, ne sommes-nous pas comme au zoo, poussant quelques «Whaaa » quand les lions en cage se mettent un peu sur la tronche ? Et que oui, celui qui a gagné est quand même méga impressionnant.
Devrions-nous dénigrer l’acte des SuperFriends qui, finalement, ont fait preuve de plus d’humanité que ces anciennes gloires ?
19 mars 2010
Les Bobcats ont un nouveau franchise player !
Une recrue d'un tel point à quelques semaines des playoffs, ça a de quoi vous motiver un groupe à aller encore plus loin chercher des exploits. Les Bobcats eux, se sont vus renforcer par sa majesté Michael Jordan. L'ex-joueur des Bulls a finalement racheté la franchise de Charlotte et ses dettes afin d'en faire un projet sportif (et sûrement financier) intéressant sur le long terme.Et les Bobcats ont fêté cette arrivée avec une belle victoire contre la jeune et prometteuse (et playoffable) équipe d'Oklahoma City pour la première à Charlotte de leur nouveau président. His Airness s'y connaît en business mais a commis quelques erreurs par le passé niveau opérations basket (on se souvient d'un certain Kwame Brown...), alors que va-t-il apporter à cette équipe ?
Les Bobcats ne sont pas la franchise la plus glamour des Etats Unis. Pourtant Charlotte est un marché qui avait déja connu la fière équipe des Hornets, et semblait l'endroit rêvé pour placer une franchise NBA. Côté sportif, l'équipe décolle depuis deux saisons. En début d'année on avait misé gros sur eux, sans s'attendre au coup de mou rencontrés avant que Stephen Jackson débarque en Caroline du Nord. L'arrivée de Cap'tain Jack a boosté cette équipe des Bobcats, et si notre Bobo national a mis un temps à s'acclimater, il arrive enfin à tirer son épingle du jeu et à aider l'équipe. Sauf surprise de dernière minute, les Bobcats devrait même accrocher les playoffs, et jouer le rôle d'épouvantail face à un gros poisson de l'Est.
Et pourtant, les Bobcats vont encore cette année perdre 30 millions de dollars. Le public n'est pas tout à fait au rendez-vous (pourtant avec 19000 places la Times Warner Cable Arena n'a pas à rougir face à la concurrence), et les sponsors n'accourent pas pour apporter de l'argent à une équipe qui en a bien besoin. C'est pour compenser ce besoin que l'arrivée de Jackson a été pensée (après le côté sportif bien entendu), pour rendre l'équipe un peu plus glamour, flashy et explosive, et attirer les foules et l'attention des gens. Une qualification et de belles performances en playoffs devraient amener aussi un peu de lumière sur Charlotte, qui possède déja une franchise de NFL qui connaît de bons résultats, mais n'est pas saturé pour autant d'équipes d'un des sports majeur américain.

Car la situation de Charlotte va devoir être assaini. Jordan rachète le club pour la modique somme de 275 millions de dollars, en prenant pour lui les dettes du club estimées à 150 millions de dollars. Le club avait coûté 300 millions à l'origine à Bob Johnson, qui était devenu le premier noir à la tête d'un club de sport professionnel d'un des championnats majeur américain. Jordan, en lui succédant, devient ... le 2ème ! Si sportivement on peut espérer que la situation aille de mieux en mieux, on peut se demander comme attirer encore plus de foules du côté de Charlotte.
Car la franchise était trop populaire du temps des Hornets. Sans rien gagner, l'équipe emmenée par Alonzo Mourning ou Larry Johnson comptait dans ses rangs un phénomène médiatique en la personne de Mugsy Bogues, sur qui toute la NBA gardait un œil. Mais les mauvaises relations entre les fans et le propriétaire de la franchise menèrent à un exil vers la Nouvelle Orléans. Aux Bobcats de renaître dans le cœur des fans. Et pour cela, la renommée de Jordan va aider.
Formé à North Carolina, Jordan est un peu l'enfant de la région. Si il a sévit à Chicago puis à Washington, il est resté un enfant du pays, et se pose en patriote de cet état. Il sera le nouveau visage de la franchise, beaucoup plus vendeur que celui de Bob Johnson, qui a créé la franchise en lui donnant son propre surnom (alors que beaucoup réclament un nouveau nom pour la franchise). Rien que cela pourrait attirer de nouveaux sponsors, certes plus attirés par la carrure de Jordan que par celle de sa franchise, mais devrait faire du bien au club.

Au niveau de l'avenir, Jordan ne prévoit pas de faire d'énormes investissements. Se mettre dans le rouge en payant la luxury tax n'est pas prévu. Par contre, garder le coach Larry Brown est l'un de ses principaux objectifs alors que ce dernier aimerait revenir du côté de Philadelphie où vit sa femme. Jordan peut déjà se targuer d'avoir fait venir Brown à Charlotte, et d'avoir recruté un gaillard du niveau de Stephen Jackson. Reste aux Bobcats à apprendre à vaincre, de manière constante, et surtout en playoffs. Et a confirmer la saison prochaine l'embellie de cette année. Car avec le renouveau sportif, les caisses du club ne devraient pas mettre trop de temps à se remplir !
14 novembre 2009
La numérologie selon Lebron

Étonnamment c'est de Lebron James que semble nous venir la réponse : celui qui porte le même numéro que Jordan et que les médias ont vite élus comme le successeur de MJ a rendu sûrement l'un des plus beaux hommages à celui qu'il l'a tant fait rêver. Bel hommage certes, mais est-il totalement désintéressé et montre t-il vraiment les qualités morales de la star de Cleveland ?
A 24 secondes, nos avis sont vraiment partagés sur cette nouvelle. Alors, avant de passer à nos interprétations respectives, petite analyse du buzz actuel. Tout est venu d'une déclaration de Lebron James à la fin de la victoire des Cavs jeudi soir. Match où était présent... Jordan en personne. Les déclarations de Lebron ont été simples : "Je penses juste que ce que Michael Jordan a fait pour le jeu doit être reconnu d'une certaine façon -- bientôt. Il n'y aurait pas de Lebron James, de Kobe Bryant, de Dwyane Wade, vous pouvez citer tous les meilleurs joueurs de la ligue actuelle et des 10 dernières années, il n'y aurait aucun de nous sans Michael Jordan."
"Il ne peut pas avoir le logo (c'est Jerry West dont la silhouette orne le logo de la ligue) donc quelque chose doit être fait. Je penses qu'aucun joueur NBA ne devrait porter le numéro 23. Pesonne. Si je ne porte pas le numéro 23, alors personne d'autre ne devrait avoir le droit de le porter". On note au passage le melon du gaillard. Assurément il se considère comme le meilleur joueur de la ligue et le fait savoir. Parole de Lebron fera t-elle loi ? Reste à voir si c'est un effet d'annonce pour faire parler de lui ou si James va vraiment mener un lobbying pour cette mesure. Rappelons que le numéro 23 est déja retiré à Chicago mais aussi à Miami (qui est la seule équipe à avoir retiré le numéro d'un joueur d'une autre équipe).
Alors, passons à notre point de vue. Pour ma part, en plus du manque de modestie de Lebron, j'y voit peut être un indice concernant le prochain marché des free agents. Un James qui change de numéro voudrait-il dire que la star de Cleveland envisage un départ, et donc que son numéro sera amené à changer de toute facon ? Aucun moyen de le savoir à l'avance, toujours est-il que l'année prochaine marquera un nouveau départ pour Lebron.
Autre point de vue, celui de Marrh qui m'a vite convaincu de son bien fondé. En effet, un changement de numéro de James, même si il restait dans le même club serait une très belle opération marketing. Combien de nouveaux maillots rachetés à travers le monde ? Nike rééditerait assurément les chaussures de James avec son nouveau numéro (le 6 à priori) et il s'en vendrait par caisses entières. Tous les produits dérivés à l'effigie du Choosen One serait réédité dans une nouvelle version, et il s'en vendrait autant si ce n'est plus. Une très belle opération qu'appuierait généreusement les sponsors de LJ. Donc quoi qu'il arrive, changement de club ou pas, on aurait le même résultat marketing. Cela n'écarte pas la thèse d'un départ de James à l'inter saison, mais cela ne la conforte pas non plus.
Maintenant, on attend aussi les réactions d'autres piliers de la ligue, essentiellement les stars que sont Wade ou Kobe, mais surtout de bons joueurs portant le numéro 23. Dans la ligue, ils sont peu à oser porter ce numéro si lourd sur les épaules : Jason Richardon, Marcus Camby (qui a au moins l'excuse d'être arrivé dans la ligue quand Jordan sévissait encore) ou Kevin Martin la star de Sacremento sont les seuls joueurs "d'envergure" (tout est relatif) portant le numéro 23. Autrement pas dit, pas de star planétaire qui refuserait d'abandonner leur numéro. La première réaction est venu d'un proche de Jordan : Phil Jackson le coach ayant mené les Bulls vers leurs victoires a annoncé aimer l'idée de retirer à tout jamais le numéro 23, avec comme seul inconvénient que cela serait une petite humiliation pour des joueurs comme Magic ou Bird. Même si Jordan est considéré par le plus grand nombre comme le meilleur basketteur de tous les temps, d'autres joueurs comme Julius Erving, Jerry West, Bill Russell et bien d'autres mériteraient aussi de tels honneurs. Après tout, Marrh ne considère t-il pas Magic comme le meilleur joueur de tous les temps ?
Au final, on a quand même l'impression que James a envie de faire parler de lui, et qu'il se rend compte qu'en fin de carrière, si son numéro 23 rappellera des souvenirs aux plus jeunes, il n'égalera jamais ce qu'a réalisé Jordan pour la ligue et pour le basket en général. Et sur ce point, il n'a pas du tout tort !

24 septembre 2009
Tout à perdre
L’image est restée gravée dans les mémoires : Salt Lake City, Match 6 des Finales NBA de 1998. 12 secondes à jouer, Jordan avec le ballon. Il commence à driver vers sa droite. Arrivé en tête de raquette, il redresse sa course et s’élève pour un shoot parfait. Ficelle. Son défenseur, largué par la puissance des appuis de His Airness, ne peut que constater les dégâts et voir les rêves de titre s’envoler.
Ce shoot face à Byron Russell restera mythique. Il s’agit là du dernier tir de Michael Jordan sous l’uniforme des Chicago Bulls. L’image de Jordan prenant son envol pour son jump-shot est d’autant plus symbolique que Russell s’est emmêlé les pinceaux et doit rester à quai. Michael Jordan survole la concurrence.
C’était il y a un peu plus de 10 ans. Cela a contribué encore un peu plus à la gloire de His Airness. Lors de sa récente intronisation au Hall of Fame, l’on s’attendait à ce que cette scène refasse surface. Chose dûe. Mais pas forcément dans la forme attendue. On le sait, Michael Jordan a la langue bien pendue et ses adversaires en prenaient généralement pour leur grade ; alors que Russell est loin d’être un enfant de cœur et en a encore gros sur la patate de s’être pris ce tir sur le museau. Le volcan s’est alors réveillé.
On ne va pas aller chercher celui qui a commencé, mais toujours est-il que cette histoire a vite monté en épices. Les deux protagonistes étant chauds comme la braise, le brave Brandt Andersen s’est proposé d’organiser le duel. N’allez pas croire que le propriétaire de la franchise NBDL affilié aux Utah Jazz soit un simple amateur de basketball. C’est aussi quelqu’un qui flaire le business et veut visiblement se faire connaître. Il a proposé via son twitter à Stephen Marbury un contrat, il y a quelques jours. Marbury en ligue de développement. Concrètement, pourrait-il y avoir une once d’intérêt sportif là dedans ? Starbury n’ayant pas donné suite, Andersen essaie de monter un nouveau spectacle de foire (pour la mi-temps d’un match de sa franchise).
Outre que les deux ont une résidence dans la région, il y a 100 000$ de don pour une association caritative laissée au choix de glorieux vainqueur. Faire venir Michael Jordan pour 100 000 dollars, vous voyez le genre. Celui qui a engrangé de gros contrats durant sa carrière et qui continue à faire fructifier son image de marque avec des recettes publicitaires stratosphériques. Il peut les mettre aisément de sa poche. Mais voilà, MJ est un compétiteur. Ca se voyait sur les parquets, ça s’est senti dans ses retours à la compétition. Ca s’est même vu durant son speech au Hall of Fame, où les allusions à un retour d’un mec de plus de 50 ans dans la NBA ont été plus qu’appuyées. 
Il est intéressant de voir comment Michael Jordan va se sortir de cette situation inédite. Pour la première fois de sa carrière (de l’aspect purement « joueur » de sa carrière, laissons de côté les controverses concernant ses décisions de responsables de franchise), il se retrouve piégé. D’un côté par sa passion dévorante et son ego en acier trempé. Peut-il réellement décliner ? Michael Jordan, la terreur des parquets, qui humiliait ses coéquipiers à l’entrainement et ses adverses en match, peut-il s’éclipser devant une mise au défi ? Pour son image auprès de ses fans et pour sa propre soif de sang, il apparait délicat pour MJ de ne pas donner suite. Ou alors, ça serait un aveu de clap de fin. Et quelque part, Jordan n’a pas envie d’une mise au placard irrémédiable de son mythique #23.
De l’autre côté, il est coincé par la nature du match en lui-même. Un match qu’il ne peut pas vraiment gagner. Il remporte ce duel, et alors ? Michael Jordan surclasse un retraité de longue date qui n’a jamais eu un dixième de son talent et qui ne doit pas être en meilleure forme physique actuellement. Mais si d’extraordinaire il perdait, quelle sacrée écornure à l’image du mythe. Ca serait une catastrophe pour l’ensemble des fans. Pour n’importe quelle personne qui s’intéresse ne serait-ce que vaguement au sport. MJ a un tel contrôle de son image que cela serait un désastre pour lui. 
Car pas de fausse modestie, son statut du meilleur joueur du tous les temps, il veut le garder. Cette distinction est tellement basée sur des raccourcis faciles (d’autres ont été très bons dans leur genre, désappréciation de joueurs extraordinaires comme Scottie Pippen, Denis Rodman, Horace Grant,…) qu’une telle bombe médiatique pourrait avoir un effet boule de neige sur le statut d’intouchable de Jordan. On ne cesse de vouloir faire faire la course entre Jordan et Bryant ; les arguments en faveur du Laker n’en prendraient que plus de poids : via notamment Internet, les exploits de MJ sont optimisés alors que les bévues de Kobe peuvent prendre plus de poids ; en effet, l’on a dorénavant accès à tous les matchs et la possibilités de les disséquer, y compris donc les plus mauvais afin d’étayer son réquisitoire ; alors qu’il faut bien admettre qu’il y a une certaine mythification autour des performances de Jordan, accentué par le fait que l’on ait pas accès massivement au couacs du maître. Idem, une icône montante comme Lebron James n’attend qu’une faille du genre pour monter encore plus dans le cœur des fans.
Personnellement, cette gueguerre n’a aucun sens. Mais c’est une réalité et Jordan le sait mieux que quiconque. Et puis l’homme adore détruire les idoles qu’il a lui-même construites. De plus, il ne faut pas oublier la jeune génération. Que ceux qui ont grandi et découvert le basket via Jordan resteront sans doute fidèle à leur mentor, ne serait-ce que sentimentalement. Mais son dernier titre remonte à plus de 10 ans et cela ne nous rajeunit pas. Pour les plus jeunes, on aura beau leur dire monts et merveilles sur Michael Jordan et les gaver de VHS (qu’ils n’arriveront pas à lire, de toutes façons), si le seul « match » de Michael Jordan qu’ils ont vraiment vécu, c’est une défaite en un-contre-un sénior, ils risquent de passer leur chemin ; au lieu de le considérer comme une sorte d’absolu hors du temps.
Nous nous trouvons dans une situation dans laquelle on ne pensait jamais se trouver : une situation dans laquelle Michael Jordan ne peut pas gagner. Le genre de phrase qui me paraît bizarre même en l’ayant relue 3 fois ; tellement que j’essaie de la noyer dans une sorte de conclusion bancale.
