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5 septembre 2009

Heat Dancers Madness : Episode 4

La période des vacances est finie. Mais retrouvez le sourire ! C’est l’heure de l’épilogue de notre feuilleton estival ! Vous n’allez pas être déçu, car c’est un véritable feu d’artifice qui vous attend pour clôturer la saison. Placez les enfants devant un bon jeu vidéo, mamie devant Julien Lepers et succombez : le Final Four du Heat Dancers Madness, c’est tout de suite sur le blog 24 secondes, et c’est à ne surtout pas manquer.

Elles ne sont donc plus que 4. La compétition est donc plus serrée que jamais. Afin de connaître plus en détails les ultimes prétendantes, nous ne les avons pas rencontrées afin de préparer ces interviews factices qui regorgent d’informations véridiques et vérifiées mais également d’éléments témoignant de notre pure déduction. Notez bien que ceci n’est pas un simple prétexte pour voir des filles en petite tenue :




Karelix



24s : Bonsoir Karelix. Pour notre entrevue, tu nous as donc conviés dans ce restaurant spécialisé dans la cuisine portoricaine.


Karelix : En effet, je suis très chauvine en matière de cuisine. Les mofogos, c’est un pur délice ; bien qu’on ait l’impression que c’est un nom de Pokemon.



24s : A ce propos, nos lecteurs meurent d’envie de connaître ton Pokemon préféré.


K : J’imagine bien ! Je vais vous paraître un peu old-school (ndlr : en anglais dans le texte) mais j’ai une affection toute particulière pour Carapuce. Il est si mignon. Et le type eau, c’est trop classe. Comme je dis toujours : la vie, ce n’est pas attendre que la tempête passe, c’est apprendre à danser sous la pluie.



24s : C’est très… particulier. Tu te sens vraiment l’âme d’une poétesse ?


K : Je ne sais pas. En tous cas, j’adore les textes de Francis Lalanne.



24s : Tu dois donc être une fervente lectrice de notre blog !


K : Mais tout à fait. J’avoue avoir un faible pour les folles envolées lyriques de Marrh. Ca me rappelle également que j’ai travaillé avec des enfants handicapés. Ce blog est une vraie pépite pour celles et ceux qui veulent s’évader avec des mots.



24s : Tu dois sans doute apprécier les autres classiques de la littérature française, alors.


K : Hugo, Voltaire, Shakespeare, … Je suis folle des lettres « a la francaise » (ndlr : en anglais dans le texte). J’ai en discuté avec le joueur français de Miami, dont personne ici ne retient le nom, c’est tellement dur à prononcer, il m’a conseillé une émission culturelle : Motus. Tous ces mots, c’est impressionnant. On retrouve la distinction française jusque dans la composition du jingle, vous savez, celui quand on tire la boule noire.


24s : Ca tombe bien, nous sommes en contact avec Thierry Becaro, pour notre rubrique « Le 5 de ». Il va nous faire une composition avec uniquement des joueurs dont le nom fait 8 lettres.


K : C’est formidable ! J’ai toujours rêvé de rencontrer ce magicien des mots. Un savoir et une maîtrise technique inouïe. Et puis ce côté impitoyable quand il sort « Et non, Geneviève » lorsque la candidate donne des mots démesurés. Je vous avoue qu’il m’émoustille. C’est vraiment mon type d’homme. Lui et Bertrand Renard hantent mes rêves les plus osés.



24s : Merci bien pour ces quelques minutes que tu nous as consacrées.


K : De rien. Hasta luego, comme on dit sur les bords de Seine.




Katya



24s : Bonsoir Katya. Pour notre entrevue, tu as choisis de nous emmener dans une salle d’arcade. Le jeu est une de tes grandes passions ?


K : Les jeux vidéos, c’est mon dada. Je suis une sorte d’Omar Shariff jeune, la barbe en moins.



24s : Tu apprécies certains genres en particulier ?


K : Pas du tout, je suis plutôt pour l’éclectisme. Je joue à quasiment tout. Sauf à Dead or Alive Xtrem 2, ça me rappelle trop le boulot.



24s : Pour toi, le jeu vidéo répond à un besoin d’évasion ?


K : Ca me fait voyager dans des univers différents, c’est plutôt cool. Et puis, je rencontre plein de gens quand je joue online. J’ai même eu quelques joutes avec Zeze, ce brillant rédacteur. Je le trouve meilleur analyste que gamer : je le bat assez régulièrement.



24s : Peux-tu nous en dire d’avantage ?


K : Il est d’une fourberie extrême et fait quelques coups en sournois, mais généralement je le sens fébrile dans les moments décisifs. Il parait que c’est une exception culturelle française, ce goût pour la défaite. L’esprit Coubertin, sans doute.



24s : Tu voudrais dire que selon toi, les français sont des loosers ?


K : Désolé de vous dire cela, mais vous n’avez pas une réputation des plus louables. Vous dégagez toujours ce brillant esprit culturel et éclairé –comme à travers ce blog- mais il y a comme un arrière goût de râleur voire de méprisant. Vous avez une certaine aura, mais elle sent comme vos fromages. Je préfère les belges, ils paraissent plus joviaux. Mais je vous rassure, on vous adore quand même, dans le fond.



24s : Une interview sans concessions. Mais tu risques peut-être de te mettre bon nombre de votants français à dos…


K : C’est dommage, mon rêve est de retourner sur les plages près de Biarritz. Bronzer topless devrait me permettre de rallier une bonne partie de la côté bretonne à ma cause. Et si cela ne suffit pas, pour continuer dans le folklore, je suis prête à épauler Natalie Simon pour la présentation d’Intervilles.



24s : La flamme devrait se ranimer auprès de tes supporters français, sans nul doute.


K : J’espère. C’est comme Jeux sans Frontières, mais sans les autres pays, histoire de ne pas finir dans les derniers à chaque fois. Nan, j’arrête de vous taquiner, vous êtes plutôt bons dans certains domaines. Genre l’aviron. Ca serait dommage de vous provoquer et qu’on se fasse envahir par des rameurs sans qu’on ait le temps de riposter.


24s : On est aussi vachement bons en handball.


K : En ? Vous savez, nous, à part les hamburgers, tout ce qui vient d’Allemagne…



24s : On aurait trouvé pires que nous ? Les Allemands ?


K : Le problème, c’est que depuis l’intervention US pendant la seconde guerre mondiale, ça n’existe plus les allemands, si ?



24s : N’y a-t-il donc aucun français que tu admires pour sa réussite ?


K : Ne vous méprenez pas. Je généralise et use de phrases choc de moi-même, histoire que vous n’ayez pas à ré-écrire l’interview pour aguicher le chaland. Je vous ménage en quelques sortes. Parce qu’il y a incontestablement des français qui ont connu un succès indéniable. Christophe Lambert par exemple.



24s : Ravi de constater que nos fleurons culturels sont toujours appréciés outre-Atlantique. Je pense que nous allons clôturer cette interview sur cette bonne note.


K : Merci à vous.




Odaymis



24s : Bonsoir Odaymis. Pour notre entrevue, tu as choisis de nous donner rendez-vous dans une salle de gym.


O : Oui, autant joindre l’utile à l’agréable. J’ai des goûts totalement stéréotypés, je l’admets : j’adore les grands mecs musclés, à la Olivier Minne.



24s : Une référence internationale en la matière.


O : C’est clairement le symbole de l’élégance à la française. Le french lover, quoi. C’est aussi pour ça que j’ai accepté votre interview, vous êtes tellement choux tous les deux.



24s : Ravis


O : Sérieusement, vous avez une masse capillaire digne des Beatles, un regard à la Barry White et un sourire en coin comme celui d’Arthur. Le mix parfait des grands séducteurs de ces dernières générations. Si vous m’avouez que vous avez le déhanché des Bee Gees, je fonds immédiatement.



24s : On se rapproche plus de celui de Carlos, mais on devrait pouvoir s’arranger. D’ailleurs, on pourrait s’organiser un petit strip poker avec quelques unes de tes collègues.


O : Volontiers ! Vous autres français êtes logés à bonne enseigne : avoir un porte drapeau comme Patrick Bruel… Cette intensité dans le regard, cette aura presque animale qu’il dégage quand il abat ses cartes. Cette sensualité dans son bluff et dans le « … Pas mieux » qui l’accompagne traditionnellement.



24s : Tu sembles complètement conquise par le charme français.


O : Mais complètement. Ca doit être une sorte de test pour pouvoir obtenir son passeport français, non ? C’est formidable la passion pour les femmes qui habite chaque français ; quand j’entends les textes de Patrick Juvet, moi, ça me fait rêver.



(ndlr : pourtant rongé par sa soif d’investigation, notre équipe a préféré payer un cocktail alcoolisé à notre invitée que de lui préciser que Patrick Juvet est suisse)



24s : Maintenant qu’on est copains, on peut te le dire : on connait personnellement le voisin de Salvator Adamo. On pourrait aller en vacances dans le sud de la France, sur la « Cote Dujour » comme vous dites avec votre accent, on irait se passer une soirée chez lui, bercés par le son de bossa nova de cet autre grand séducteur made in France (ndlr : le fait qu’il soit italiano-belge ne serait, selon nos reporters, qu’un détail sans importance).


O : *rires* Oh oui ! Ca serait génial. Au crépuscule, avec les grillons, le parfum de romarin et les Apéricubes. Par contre, j’espère que vous aurez une rose entre les dents, comme dans la pub pour le dentifrice.



24s : Adjugé. Ceci marquera la fin de l’interview formelle, si tu es d’accord.


O : *rires* Oki doki.




Ashley



24s : Bonsoir Ashley. Pour notre entrevue, tu as choisis de nous donner rendez-vous au sortir d’un cours de salsa.


A : Preuve que j’adore danser et que j’ai la chance de faire de ma passion mon métier !



24s : Qu’est-ce qui t’as donné la passion de la danse ?


A : Comme pour beaucoup de mes collègues, c’était en partie pour plaire aux garçons. Mais, dans un registre plus personnel, je pense que ma grande admiration pour Chantal Goya m’a aidé à franchir le pas très jeune.



24s : Grande figure de l’entertainment à la française. Tu as d’autres exemples qui viennent de notre pays ?


A : Kamel Ouali, bien sûr. Quand tu arrives à faire danser Nolween Leroy ou Magalie Vaé, c’est un grand motif d’espoir. Lance Armstrong qui revient, c’est rien à côté. Sinon, j’aime aussi beaucoup Sylvain Mirouff, un vrai vendeur de rêves en barres.



24s : Avec de tels modèles, tu dois être d’un perfectionnisme extrême.


A : C’est vrai. Ca en devient une qualité et un défaut en simultané. Je veux que tout soit ficelé avant de lâcher le monstre sur scène. Mais que malgré les répétitions, ne pas tomber dans la routine : chaque sortie sur scène est unique et il ne faut pas relâcher les efforts et l’attention. Si regarder en boucle les prestations de Philippe Candeloro m’a appris quelque chose, c’est bien cela.


24s : Imagines-tu vivre hors des feux des projecteurs ?


A : Pas vraiment. D’ailleurs je sais que cela peut être gênant pour mon entourage. Idéalement, j’aurai la chance d’avoir un compagnon qui comprendra que j’ai besoin de cela pour m’épanouir ; nous deviendrions les Sherley et Dino locaux. J’ose espérer quand je n’aurai quand même pas sa voix. J’avoue que c’est un besoin tellement viscéral que je pourrai devenir votre Première Dame si besoin.



24s : C’est vrai que ça a l’air d’atteindre des proportions assez imposantes. Tu n’es pas inquiète ?


A : On m’a souvent conseillé de me faire suivre. Mais je me fais déjà tellement suivre dans la rue que je ne sais pas si ça vaut le coup de payer pour ça. Vous voyez, j’ai le même humour que Anne Roumanoff, je suis faite pour le strass et les paillettes. Par contre, j’éviterai l’abondance de rouge, à des fins esthétiques.



24s : Histoire de te mettre dans l’ambiance alors : Vous aimez les chiens ?


A : Oh oui, Michel ! Presque autant que ce gratin de courgettes que Jean-Pierre Coffe vient de nous amener en plateau.



24s : Bien vu ! Tu es fin prête pour être l’invitée de Michel Drucker. Le rôle de tes rêves, je présume.


A : Pour être franche, je rêve plutôt d’une apparition dans un revival de Sœur Thérèse point Com. Niveau émission, j’aimerai insuffler mon dynamisme à la retransmission du Keno, et Vincent Perrault a l’air d’être un binôme excellent.



24s : Il ne nous reste plus qu’à te souhaiter bon courage pour ta future carrière.


A : Merci. A bientôt !



And the winner is...


Les demi-finales ont été très disputées : Karelix 48-52 Katya et Ashley 47-53 Odaymis. Pour la couronne de reine des pom-poms, Odaymis l'a emporté par 60% des suffrages. Un grand bravo à elle !




25 août 2009

Heat Dancers Madness : Episode 3

L’heure des quarts de finale a sonné pour notre feuilleton estival. 8 superbes jeunes femmes vont se crêper le chignon pour accéder au tant convoité dernier carré. La crème de la crème va se surpasser pour vos beaux yeux et vos faveurs. Autant vous le dire tout de suite, l’on s’est élevé à un niveau de rêve, que l’on n’osait même pas imaginer atteindre en rêve. On reste sans voix face à de telles performances.



Pour ce rendez-vous unique, le blog 24secs a mis les petits plats dans les grands et vous a servi une analyse de fond, comme vous les aimez. Nous avons lancé toute l’équipe de psychologues avertis dans l’arène. Charge à eux, via les prénoms –parfois folkloriques- de ces demoiselles, de nous fournir un profil psychologique. Un profil qui a sans doute pesé de tout son poids dans les votes des internautes, à n’en pas douter.



Katherine vs Katya

Katherine :

Une Katherine aurait des difficultés à gagner des concours de beautés, car ces mensurations répondraient peu à la norme conventionnelle. Par contre, elle compense par un dynamisme et une démarche assurée. Une Katherine est aussi une militante typique des mouvements féministes, chers à Isabelle Alonzo. Cette dernière sera sans doute ravie d’apparaître dans un article qui abonde dans son sens. Elle sait ce qu’elle veut et est bien déterminée à être indépendante. Ce qui l’amène parfois à quelques mésaventures avec son mari/amant, dans notre contexte sociologique actuel.



Une Katherine a une attitude dépensière vis-à-vis de l’argent. Elle épargne peu, mais sait par son dynamisme provoquer la chance. Elle devrait néanmoins être plus concrète dans son rapport à l’argent, pour calmer cette fâcheuse habitude de dépenser ce qu’elle n’a pas encore. Pour un tel prénom, le parfum porte-chance est Promenade en forêt du Jardinier Parfumeur (attention à ne pas vaporiser directement sur les tissus, risques de traces) ; son plat pour prévenir la fatigue serait donc le bœuf sauté aux épinards avec en vin un bon petit Riesling. Si elle préfère de l’eau, son prénom la prédestine à boire de l’Evian.



Katya :

Une Katya est le genre de femme à mener son couple à la baguette. Véritable fée du logis, elle est du genre misogyne et trouve l’attitude des autres femmes plutôt frivole. Par voie de conséquence, vous ne serez pas surpris qu’une Katya est typiquement la femme qui préfère chouchouter sa famille que de se laisser aller à quelques parades sensuelles ; ce qui se voit très bien sur ces photos. Elle est très consciencieuse, mais manque parfois d’un brin de fantaisie.



En parfait cordon bleu, une Katya s’attèlera souvent aux fourneaux avec talent. Elle cuisinera quelques bons petits plats, dont un délicieux bœuf sauté aux oignons –qui lui est fort recommandé pour lutter contre la constipation. L’eau la plus recommandée pour ce prénom sera tout bonnement l’eau du robinet ; elle l’appréciera d’autant plus quand elle sortira de ses cours de tennis de table. Face à cet emploi du temps de femme débordée, une Katya devrait s’offrir une pause détente avec un L’églantine de Lothantique en guise de parfum d’ambiance.



Résultats : Katherine 37-63 Katya




Sherina vs Karelix
Karelix :

Ce prénom cache une fille toujours dans l’action, constamment en train de faire quelque chose. Elle carbure aux compliments, ce qui fait qu’elle est en recherche permanente de l’approbation d’autrui ; ce qui explique sa tendance à sur-jouer du maquillage et autres apparats pour séduire en dépit d’un corps que ce prénom prédestine à être quelque peu anodin. Les hommes voient en une Karelix une bonne copine par sa gaieté et son humour à toute épreuve.



On conseillera à une Karelix de prendre avec elle une malachite et son sublime éclat vert, en guise de pierre porte-bonheur ; on pourra également lui offrir des rhododendrons. Sinon, un bon verre de cidre risque de faire des miracles. Pour conclure ce tableau pétillant, nous ne saurions trop conseiller à une Karelix d’utiliser comme parfum une création d’Yves Rocher : l’Ode à la Joie.





Sherina :

Un prénom derrière lequel se cachent des filles timides. Mais également un cœur en or, toujours douce et attentionnée. Femme aimante, mère protectrice, Sherina fera tout pour le bien de son foyer. Elle encaisse sans broncher et repart toujours dans le droit chemin, car elle croit dur comme fer à la fraternité humaine : d’ailleurs, c’est une hôtesse hors pair. Par contre, avec elle, il faut bien connaître les termes d’ordre et de propreté ; un percept indispensable pour pouvoir communier avec une Sherina.



Contrairement à ce que l’on pourrait penser avec un petit sourire, son eau favorite n’est pas l’eau bénite mais bien la Badoit. Dans cet univers un peu aseptisé dans lequel une Sherina s’épanouit totalement, nous lui conseillons la collection de timbre-poste de collection. Sinon, cultiver des myrtilles serait particulièrement épanouissant pour une Sherina. A moins qu’elle ne choisisse le tournesol.



Résultats : Sherina 38-62 Karelix




Layla vs Odaymis

Layla :

Une Layla est typiquement une femme dont le paroxysme de la beauté arrive vers la quarantaine. Elle sait parfaitement se mettre en valeur en suivant à la trace l’évolution des modes. Le revers de la médaille est qu’avec la horde de courtisans qui l’entoure, Layla a du mal à rester fidèle, surtout qu’elle s’est mariée histoire d’être mariée et pas forcement par amour. Par contre, quand elle aime, elle se donne à fond. On conseillera alors à Layla de rester discrète pour préserver son bonheur, ce qui la soumettra moins au chute de concentration dont elle est souvent sujette.





La fleur associée au prénom est sans surprise le bouton d’or. Plus surprenant est le plat qu’on lui conseillerait en cas de ballonnements : la gelée aux amandes. Mais au-delà de cela, Layla est parfaitement résumée dans Poème de Lancôme ; mais également dans une bonne gourde de Vichy Célestins. Tout ceci nous fait dire qu’une Layla a un goût très prononcé pour les frasques et le luxe, ce qui ne la met pas à l’abri d’un revers financier.



Odaymis :

non présente sur la base de données. Pour la peine, vous n’aurez droit qu’à une seule photo :p



Résultats : Layla 35-65 Odaymis




Ashley vs Jamie

Ashley :

On peut toujours compter sur Ashley, elle est une amie toujours présente et une confidente hors pair. Dévouée et serviable, elle saura rendre de nombreux services aux êtres qui lui sont chers. Ce qui compense son incroyable prédisposition à critiquer en permanence. Il faut s’y faire, une Ashley est une sacrée grincheuse, certains iront même jusqu’à utiliser le terme emmerdeuse. Nous voilà prévenus.






Cela lui cause beaucoup de tracas et empêche une Ashley d’atteindre le bonheur. Pour lutter contre son stress, elle est prédisposée à consommer de l’ananas en gelée. On pourra aller jusqu’à lui suggérer la magie blanche et un reliquat de poupée Voodoo pour que l’être aimé lui soit fidèle à vie. Car une Ashley aime à la mort. Elle ne connait qu’un seul amour dans sa vie et s’y cramponne fermement. Comme a une prise d’escalade, sport tout particulièrement conseillé à une Ashley.



Jamie :

Une Jamie est une parfaite marionnettiste. Elle tire toutes les ficelles de son couple, tout en feignant en public la docilité. Une dualité qu’elle cultive jusque dans ces bons petits plats où le gingembre est l’ingrédient le plus conseillé pour une Jamie. Idem pour les parfums d’ambiance où l’encens sera sa priorité.







Son parfum privilégié sera Chance de Channel. Niveau vin, l’on serait d’avantage vers un Pessac-Leognan ; espérons que l’ivresse en découlant la poussera à se moquer d’avantage d’elle-même, parce qu’elle a tendance à trop se prendre au sérieux et se complait dans son image d’ange. Histoire de se dépenser un bon coup, l’aquagym est toute indiquée.





Résultats : Ashley 81-19 Jamie



*toutes ces informations ont été récoltées sur des sites comme celui-ci

19 août 2009

Heat Dancers Madness : Episode 2

Après un premier épisode haut en couleur, je sens que vous trépignez d’impatience de goûter à un nouvel épisode très sucré de notre feuilleton du mois d’août. Rendons-nous une nouvelle fois dans la fournaise des vestiaires endiablés des Heat Dancers.



On ne vous avait pas menti : les premiers huitièmes de finale ont été d’une rare intensité. Du sang, des bikinis et des larmes, voilà un cocktail qui a du vous tenir en haleine. Autant vous prévenir tout de suite : cette seconde fournée s’annonce encore plus relevée. La lutte est acharnée et la victoire se gagnera à la sueur de leur si joli front. Un document à archiver, sans aucun doute, tant l’intensité est déjà au summum. Trèves de palabres, entrons dans le feu de l’action !




Karelix vs Cassandra















C’est désormais un classique, on entame par une traditionnelle opposition brune – blonde. Comme citer de nouveau la féministe Lio ferait redondant, il va falloir trouver une nouvelle accroche pour passionner les foules. Après tout, quelqu’un lit-il vraiment les textes qui accompagnent les photos ?



Cassandra représente la blonde typique des universités américaines. On dirait Britney Spears à ses débuts : Sexy et faussement naïve quant à la petitesse de ses bouts de tissu lui servant de vêtement, elle traite son corps avec le plus grand respect, consciente du pouvoir de serpent charmeur qu’il peut avoir. Elle est également quelqu’un dont on apprécie la présence, outre pour le plaisir des yeux : elle a le rire facile, elle aime la pop et son film préféré est Rocky. Avec de telles références, comment ne pas la trouver agréable ? En face, son adversaire affiche clairement son multiculturalisme, jusque dans son prénom.

















Et finalement, ça a payé pour Karelix. Elle ne dance pas pour le simple plaisir d’aguicher mais parce que la musique a eu une place centrale dans son éducation. Elle adore assister à des cours de lecture de poésie et aux représentations de théâtre. Tout en cultivant un double visage de fêtarde pas tentée. Le profil à priori plus profond de Karelix lui a valu de nombreux votes : 80-20 au détriment de la bimbo blonde « classique ». Les codes ont semble-t-il changé.




Sherina vs Jenny















Voici un duel entre deux taulières du club : 7 saisons chez les Heat Dancers en cumulé. C’est comme si elle faisait parti des meubles, mais en plus sexy qu’Ikea. Deux valeurs sûres, qui n’ont pas spécialement été les stars de leurs effectifs, mais sont de solides danseuses. Du talent incontestable, au service de l’effectif, comme en témoignent le nombre impressionnants de titres de championnes qu’elles collectionnent à travers leurs années à travers le Heat.



Sherina est une sacrée tête de bois. Sa force de persuasion est l’un de ces principaux atouts. Quand elle veut qqch, elle l’obtient généralement. Une sacrée arme pour ce concours à mort. Surtout qu’en face, Jenny semble d’avantage se laisser porter par le flow des vagues : elle avait tenté l’audition pour être une cheerleader parmi les Heat Dancers avec une expérience quasi-nulle comme pom-pom, juste pour tenter l’affaire. Elle a finalement été prise, et a enchaîné pendant 4 ans. Autant dire qu’elle est presque surprise d’apparaître dans cette grande bataille.
















Elle a sans doute du s’en contenter. Bien qu’elle mette du cœur dans tout ce qu’elle fait, il manque incontestablement de la passion pour que cette candidature. Le parcours est donc resté au point mort pour la blonde platine (en dédicasse à Diam’s), elle aura donc enfin du temps pour lire les livres qu’elle se plaint de voir accumuler depuis qu’elle a commencé sa carrière de danseuse, faute de temps. 66-34, une belle victoire pour Sherina, qui doit lui ouvrir son appétit de gloire et avoir envie d’en découdre en quart de finale.



Jamie vs Kenya















La première se fait surnommer PG, la seconde aimerait visiter l’Afrique comme par hasard. Autant dire que l’on a du mal à trouver un angle d’attaque pour ce duel entre la pulpeuse Jamie et la féline Kenya. Un drôle de match, tant les points communs apparaissent rares et que les points de confrontations sont peu pertinents.



Et pourtant, des détails apparaissent semblables. Bizarrement, des personnes qui sont fondamentalement différentes se rejoignent sur des points de détails. Comme l’aspect religieux, bien qu’elles se pavanent sans trêve au lieu d’aller se faire confesser. Mais Jamie confie lire religieusement la Bible alors que Kenya adresse régulièrement des prières. De même, elles raffolent du style « trendy » pour aguicher sévère. Mis à part cela, c’est quand même le grand flou artistique pour séparer ces deux demoiselles : l’une veut nous emmener visiter Cleveland (wtf ?) alors que l’autre nous entraine en Espagne, dans l’espoir secret de pouvoir y croiser Zeze faire bronzette.
















Comment les départager alors ? Objectivement, il n’y apparait aucune piste de lecture pour déchiffrer le scrutin. L’expérience personnelle, les convictions profondes, de sombres lobbys aux intérêts financiers colossaux ? On serait même prêt à envisager les magouilles. Car face à une Jamie qui a tout tenté niveau coiffure, la brune sensuelle Kenya doit laisser sa place. Via quelques anciennes teintures, Jamie apporte un peu de blond dans les quarts de finales. 54-46 et plein de mystères.



Ashley vs Natalie
















Bon j’avoue, j’ai un petit pincement au cœur en ce qui concerne ce duel. En effet, ce match oppose mes deux chouchoutes, dès le premier tour ! J’ai trouvé cela cruel. Mais je suis un professionnel et je passerai outre ce crève-cœur qu’est de devoir départager mes deux favorites d’entrée de jeu.



Si il y en a une qui pourrait être associée au succès des Heat Dancers, c’est bien Ashley. Elle a été de toutes les campagnes victorieuses, et généralement pas cachée derrière ses camarades. Elle se sublime sous le feu des projecteurs. C’est bien pour ça qu’outre danceuse, elle a fait quelques piges en tant que mannequin, actrice et même chanteuse. Elle est très fière de tout ce qu’elle a accompli, et on la comprend, surtout vu le travail acharné qu’il y a derrière. Bref, c’est LA superstar de l’époque dorée que connait les Heat Dancers.

















En face, ça serait une célébrité montante. Présente pour la seconde année dans l’équipe, Natalie prend du galon et de l’assurance. Malheureusement, pas encore assez pour prétendre faire de l’ombre à Ashley, qui s’en sort admirablement avec un 62-38. J’en suis profondément peiné pour cette mignonne petite Natalie, à la fois rêveuse (elle veut voyager sur la Lune et son film préféré est Le Magicien d’Oz) mais qui sait vivre dans l’instant. Elle méritait vraiment d’aller plus loin, mais ce sont les dures lois d’une jungle aussi densément peuplée de jeunes naïades prêtes à tout pour conquérir le titre suprême. Car des aussi jolis sourires que ceux de Natalie, l’on va en perdre beaucoup, dès les quarts de finale, où l’on va encore monter d’une division en ce qui concerne la densité et le talent de l’opposition.